Explosion des braquages et des agressions : ces fléaux qui sévissent dans notre département

Audrey guibertIl ne se passe pas une journée sans que la presse ne relaye ou que l'on entende qu'un commerçant ou un client ait été victime d'un braquage ou d'une agression. Hier, dans l'après-midi, à Juvisy-sur-Orge, un client d'une banque a été violemment agressé par deux délinquants mineurs issus du quartier de la Grande-Borne, zone de non-droit à Grigny. La police soupçonne même le guichetier de la banque d'avoir averti les deux malfaiteurs que le client possédait, après avoir effectué un retrait, une liquidité très importante.

L'un des deux voyous avait même déjà été précédemment interpellé en mars suite à l’agression d’un ouvrier qui travaillait sur un chantier de renouvellement urbain à la Grande-Borne.

Alors que des millions d'euros sont déversés dans les quartiers dits sensibles pour soi-disant favoriser l'insertion des jeunes originaires de ces zones prioritaires, la délinquance ne cesse de se développer. Les gouvernements qui se succèdent depuis 30 ans, continuent le saupoudrage irresponsable et scandaleux de nombreuses subventions pour tenter d'acheter la paix sociale, Cette envolée extraordinaire de ces subventions dans le cadre notamment de la politique de la ville, est maintenue à un niveau record pour éviter tant bien que mal les violences urbaines dans ces zones de non-droit. L'explosion de la délinquance des mineurs ne peut être enrayée par une politique judiciaire laxiste et par des mesures clientélistes mise en œuvre par nos gouvernements

Face à l'insécurité qui se propage dans notre département, c'est une politique d'une fermeté exemplaire qui doit être menée à l'encontre de ces jeunes délinquants.

Nous devons alors mener une profonde révision des principes qui régissent la justice des mineurs et mettre fin à la politique pénale dangereuse de la garde desSceaux, Madame Taubira. La responsabilité pénale doit être accrue pour tous les mineurs de plus de 13 ans, le traitement des dossiers les concernant doit être accéléré et les aides sociales aux parents d’enfants récidivistes supprimées, sous réserve de la preuve de leur carence. La majorité pénale doit être abaissée de 18 à 15 ans.

Aucune indulgence pour ces voyous !

Audrey Guibert, 

Secrétaire Départementale du Front National de l'Essonne 

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